MOiiiii!

MOiiiii!
J'me présente jai 16piges,Portugais forever,toujour de bonne humeur avec la patate et pret a s'éclater!
Mes journées jl'ai passe en cour...au foot :) sur wow^^,ac mes potos et surtout a ecouter tu R.A.P!
Je cherche pas a me faire un personnage ,j'suis comme je suis^^et j'en merde ceu ki aime pas!
J'ai tjr été entouré de tres bon ami,qui on tjr été la pour moi j'les remercie tous c grace a eux ke je suis comme sa maintenan,malgré que je sois une gross feignasse par moment ^^
Grand amateur de foot ac mes freros portos la plus part du temp,le reste du temp c ac mes freros francais.
Je suis tres fiere d'étre portugais,orgueilleux.Car les PORTOSS c'est les meilleurs,dieu créa le portugal a fin d'améliorer se monde rempli de misere et de tristesse!
Je suis actuellemet en couple avec la plus belle fille que dieu est fait^^.


Passage ou j'me la pete vite fait:[/s]

Jsuis un pur bg,taille parfaite corpulence parfaite,une coupe de portos^^,toujour frais :p
En cler la grande classe!Tout sa j'le di avec une modestie infinie^^

Et comme a dit rohff:'Pour une fois que la modestie s'la raconte merde!'^^

Puis grand merci a ma cherie qui ma mi le meilleur drapeau sur ma foto!

Pour tout ce qui s'amuserai a mettre des com contradictoire je n'est qu'un mot a dire JALOUX ^^
Et moi j'baise la jalousie:p



Regardez bien ya plusieur page c vrai c pas évident ac les couleurs:p

# Posté le lundi 03 novembre 2008 10:11

Modifié le lundi 10 novembre 2008 13:50

LE R.A.P

LE R.A.P
Comment expliqué ,le R.A.P ces ce qui me fait le plus de bien.J'en écoute preske tout le temp ces ce qui me console,qui me réjoui,qui me donne chaque jours envi de vivre dans les bon et les mauvaix moment.Rien de mieu qu'un bon morceau de rohff pour te mette la patate pour la journée,du sinik pour comprendre que la vi est dur et qu'il faut continuer,du sniper pour te faire frissoner.
Le R.A.P c ma posésie ,c mon bonheur.
Les paroles me font chaque jour realiser dans quelle monde nous somm
e.


LE R.A.P MON AFFAIRE
!

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 18:07

Modifié le mercredi 29 octobre 2008 19:05

Rohff-La grande classe

Ayayayayayayayaayayayaayaya!!!

Qui qui est dans la plazza ?
Qué qué Passa ?
Oulala, mais c'est quoi ca ?
Sortez les calculettes c'est le son des gros chiffres, des grosses giffles
T'as les joues en sang tu comprends pas ce qu'il t'arrive
Je veux pas qu'on joue ensemble, associable comme mon fils
J'attends aucune reconnaissance du showbiz (aie aie aie)
Ton rap est trop peace, le mien sans pitié
J'ai mon plan, vois moi comme l'architecte qu'a construit ton quartier
Kamikaze comme les japs sur Pearl Harbor
Mon stylo s'affole comme les aiguilles de mon tableau de bord
J'ai poussé mon premier cri, en pleine lune sous l'equateur
Ma vengeance est fraichement sortie du congélateur
J'ai qu'un visage, plutot révélateur, j'ai beau etre fédérateur
Je peux pas aimer tout le monde j'ai qu'un coeur

Ils ont peur, je vais les traumatiser
Un loup dans une bergerie, quand je roule sur les Champs-Elysée


REFRAIN
Trop fiers, trop vrais, on est plus des chiens de la casse
Ni ton boul' ni ton oseille ne peuvent atteindre la grande classe
Je suis en mode avec les re-frè (TLF), quand on arrive on prend toute la place
Qu'on soit libre ou au frais, on meurt et vit avec la grande classe (la cla-cla-classe)


Je suis un pilote de ligne de conduite
Ce qui est rare est cher donc leur musique devrait etre gratuite
Hermétique au star-system, j'ai les piles du rap-game
C'est le concentré des charactères des banlieues parisiennes
Scotché au pavé, on est fait pour taffer, tout raffler, te baffer et braver les obstacles
J'te tacle au coup, j'assure le spectacle
Ceux qui veulent clash sont fous, doivent fumer du crack
J'crache ma couleur dans ta radio comme dans une babtou
Pose mes boules sur la table, les trimballe partout
Je dis non a tout, je suis le berger de mes thunes
J'ai beau me brosser la langue, mon haleine sent le tube
Ces paroles sont fières de sortir de ma bouche
Comme une groupie de ma douche
ou un merco d'un camps de manouche

Les teubs changent de bouche pour l'ouverture
Tout le monde tire la couverture
Aucune somme aucun boul' ne me perturbe

REFRAIN

J'ai pas changé, fuck ceux qui m'aiment pas
J'baisse pas mon froc mais le remonte jusqu'aux pecs comme Papa Wemba
Ils comprennent pas pourquoi j'suis sur de moi
Ils disent des choses sur moi, les gens comptent sur moi
et moi je prends sur moi

j'ai fait d'un squat là où personne ne m'attend
Ici ne rentrent que les thugs, loins des keufs qui veulent nous entendre
Mon univers n'est qu'un repère de vrais
Plus plus plus spontané qu'un tueur-né, dangereusement frais
Le plus titré le plus jalousé toujours posé
En train de bosser, pas le temps de causer ni de se reposer
mais disposé à t'exploser, son de névrosés, le plus diffusé, v'là les télés que j'ai refusé,
moins exposé. La gloire me court après et veut m'épouser
C'est pas l'année des moutons ni des mythos mais du Comoriano
Flow flow flow technicien comme Christiano

Mon son une catastrophe naturelle (Hous!), j'rappe en conditionnelle (Hous!)
La liberté j'vais lui mettre, jusqu'au bout du tunnel. Housniiiiiiiiiiii


REFRAIN[/c]

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 18:25

Modifié le lundi 03 novembre 2008 09:57

Sniper-Sans repere

C'est une musique magnifique je pense que tout le monde peut le dire,elle me met toujours la larme a l'oeil.
Grand merci a SNIPER



La place d'un père, la place d'une mère dans une famille,
La place de deux êtres chers sensés s'aimer pour la vie,
Unis par leurs volontés par les sentiments en commun,simplement réunis,
On craint rien, enfin c'est s'qu'on dit,
Mais pas toujours ce qu'on voit,
J'ai demandé pourquoi on m'a répondu "c'est la vie",
Puis-je donner mon avis, faut que j'reste en dehors de ça,
Quand l'amour s'transforme en haine,
Et qu'on s'déchire devant moi,
Voilà ce qu'il en est et c'n'est pas autrement,

Qu'on prend tant d'engouements pour l'histoire de mes tourments,
Le temps évolue, j'ai fait face aux soucis,
J'ai grandi, maman est là, mais papa est parti,
Et là, j'ai compris qu't'as préféré tourner la page, J'étais pas du voyage et dire qu'je te croyais au paradis,
Vu que l'alcool fait des ravages,
Tu t'es pas rattrapé et sans même te retourner,
J'té vu t'éloigner du rivage,
Est-ce du à ta vie merdique, j'en sais trop rien, devenue alcoolique,
Et tu fais du mal aux tiens,
Combien de fois tu l'as vexé,
Combien de fois tu n'étais pas là,
Combien d'bleus sur ces bras,
Car quand on aime, on compte pas.

(Refrain)
Tu es parti sans même que l'on ne puisse te dire au revoir,
Au fond d'mon coeur, tout est devenu si noir,
Tu es parti sans même que l'on ne puisse te dire au revoir,
Au fond de mon coeur, il reste encore un espoir.

Oh papa, si j'avais pu, j't'aurais dit "non ne pars pas",
J'étais trop petit pour comprendre,j'ai du grandir sans toi,
Même si mama s'est bien occupé de moi,
Il me manquait un repère, un père derrière moi, J'fermais les yeux et j'imaginais ton visage,
J'savais juste que tu étais noir, vu mon métissage, A l'école, on me demandait ton papa, il fait quoi,
Les autres se marraient quand moi, je n'répondais pas,
Le jour où je suis tombé sur cette photo d'mariage,
C'est le puzzle d'ma vie a commencé son assemblage,
J'ai enfin su à quoi tu ressemblais,
Impossible d'expliquer l'effet qu'ca m'a fait,
1990, le téléphone sonne,
Après l'orage, le soleil rayonne,
Mama m'appelle et m'dit quelqu'un veut t'parler,
J'ai juste entendu "allo", j'ai compris qui c'était, Quelques semaines plus tard, te voilà devant moi, Est-ce la réalité ou c'rêve que j'fais à chaque fois, T'es resté 8 ans, puis t'es reparti,
T'es retourné au pays.

(Refrain)
Tu es parti sans même que l'on ne puisse te dire au revoir,
Au fond d'mon coeur tout est devenu si noir,
Tu es parti sans même que l'on ne puisse te dire au revoir,
Au fond de mon coeur il reste encore un espoir.

A la suite de ton départ, j'ai du me faire une raison,
Quand elle a dit au grand frère,
"Maintenant, t'es l'homme de la maison",
Elle, si fière devenue la cause de mes souffrances,
Devant nous, l'air de rien mais qui pleurait en silence,
J'aimerais plus t'en vouloir à l'inverse de mon coeur,
Une rancoeur intérieur d'avoir juste un géniteur,
A toute personne délaissée, sans présence de parents divorcés ou décédés,
Qui ont juste hérité d'un nom,
Oh papa, j'ai mis 4 ans pour effacer ma rancune,
Un père, on en a qu'un, une mère, on en a qu'une,
J'ai rangé ma fierté, j't'ai rejoint là-bas,
Mes larmes ont coulé quand tu m'as pris dans tes bras,
Moi, je l'ai retrouvé, d'autres n'ont pas eu cette chance,
Je leur dédie ce morceau et partage leur souffrance,
Ceux, victimes d'un abandon ou d'un divorce
ou d'un décès,
Ceux qui vivent avec le coeur blessé.

(Refrain)
Tu es parti sans même que l'on ne puisse te dire au revoir,
Au fond d'mon coeur, tout est devenu si noir,
Tu es parti sans même que l'on ne puisse te dire au revoir,
Au fond de mon coeur, il reste encore un espoir.

Tu es parti sans même que l'on ne puisse te dire au revoir,
Au fond d'mon coeur, tout est devenu si noir,
Tu es parti sans même que l'on ne puisse te dire au revoir.
Au fond de mon coeur, il reste encore un espoir
.



A chaque fois que j'écoute ste zic jme dit que j'ai beacoup de chances.

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 18:34

Modifié le samedi 01 novembre 2008 20:04

SINIK-Rue des Bergères

Magnifique flow et des paroles qui me sont chere.

Souviens-toi de cette époque l'amitié, la cour d'école,
Abandonné au fond d'une classe se faire une place à coup d'épaule,
Jeune et insouciant agité je l'ai niqué l'école du parc, la
conseillère, les conseils et l'épreuve du bac,
Des photos de classe mal habillés du club de fou, du maillot blanc et
bleu marine du club de foot,
Souviens-toi quand les anciens se pavanaient au fond du bar,
Quand y'avait DOUM et ISSAKA quand ça vanner au fond du car,
J'ai gardé ça au fond du c½ur la nostalgie me téléporte,
A 27 ans j'attends toujours que Domenech me téléphone,

On était solidaire pour le meilleur ou pour le pire,
S'imaginant le stade de France au terrain vague de Tournemire ouais,

J'en ai rêvé mais je n'sais pas marcher au pas,
Moi qui rêver de devenir pro et pourquoi pas marquer au Parc,
D'être un joueur qu'on idolâtre, d'avoir une belle AUDI TT,
Etre un mélange en quelque sorte de Ginola et JPP bref,
Quand l'ascenseur sentait la pisse et le whisky,
Quand j'arpentais la troisième tour avec le Bix et le Wilfrid,
Des fois du treizième étage je contemplais la Lune,
Les soirs où il neigeait le sac poubelle faisait la luge,
Aux ULIS les mères envoient les enfants pauvres en colo,
400 balles et tu partais pendant un mois en Pologne,
Sous le poids des canicules tout les jours à s'embrouiller
Mais c'était ça ou bien camps pour délinquant à Rambouillet

Refrain x2
Rappelles toi on était jeune on a souffert on en a bavé
On n'avait pas à haine d'avoir grandi au pied des pavés
Le temps nous avons bravé, je pense que nous avons bien fait
Soudain j'ai écrit ça pour que tu saches comment c'est gravé


Souviens de cet époque il faisait chaud c'était si drôle Olive et Tom
étaient au top de mes idoles,
Tout ma vie j'ai du comprendre que le chômage c'est la torture,
Que quand t'es pauvre et en galère ton père Noel est une ordure,
J'avais un père déménageur quand ma daronne était nourrice,
J'avais les sapes les plus niquées mais j'ai toujours était nourri
frère,

La fin du mois est dure mais personne ne le montre,
Alors on vit en refusant l'aumône en refaisant le monde,
J'ai volé mais c'est comme ça quand les parents te punissent peu,

T'es dans les 2 ou 3 plus grand défourailleurs de Ulis 2,
Car tout commence à la naissance avant les flammes les étincelles,
Alors on de 11 à 22 ans j'ai tout niqué comme dans un self,
Souviens toi c'était tout ça les sourires les rigolades,
Et les souvenirs de quand Moussa ne tizait que des limonades,
Souviens-toi de cette époque des chevelures incontrôlables,
Cette chanson pourrait s'appelait à tout jamais inconsolables

Refrain x2
Rappelles toi on était jeune on a souffert on en a bavé
On n'avait pas à haine d'avoir grandi au pied des pavés
Le temps nous avons bravé, je pense que nous avons bien fait
Soudain j'ai écrit ça pour que tu saches comment c'est gravé

Quand j'étais jeune j'étais despi (speed), petit j'étais une pile,
Français ou Maths j'étais une bite en cours je ne touchais pas une
bille,
J'étais jeune et j'ignorais que tout bascule en 2 secondes,
Quand les frangins qui sont partis été vivant et de ce monde
,
A cette époque j'étais un môme j'allais souvent sonner chez Wills,
Mais de nos jours les bon amis ne peuvent que s'envoyer des wizzs,
Souviens toi du 43 de Kelissa et sa tétine du bar dock et des tournois
inter cité au synthétique,
N'oublies pas qu'ici les jeunes ont tous vécu un homicide,
Quand ça raper à même la cave, là où les rats ont élu domicile,

J'étais si loin de la barrette et du spliff allumer,
La mode à cette époque c'était le grecque et du riz parfumé,
C'était y'a pas longtemps et tout ceci m'a l'air si loin,
Le décor n'est plus le même et forcément j'apprécie moins,
C'était l'époque où les daronnes se chamaillaient à leurs fenêtres,
Je parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent connaitre

Refrain x2
Rappelles toi on était jeune on a souffert on en a bavé
On n'avait pas à haine d'avoir grandi au pied des pavés
Le temps nous avons bravé, je pense que nous avons bien fait
Soudain j'ai écrit ça pour que tu saches comment c'est gravé


Papapa dans l'âme!

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 18:42

Modifié le samedi 01 novembre 2008 20:02